Thursday, September 21, 2017

Bouclier antimissile américain Thaad : riposte militaire russe ?

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Afin de montrer sa capacité de défense militaire, la Corée du Nord a effectué de nouveaux essai nucléaire.

Pyongyang a affirmé avoir testé avec succès une bombe à hydrogène (bombe H) capable d’être montée sur un missile à longue portée.

Il  va sans dire que cette démonstration n’a pas été vue d’un très bon œil par Washington, ni par Séoul, qui songe à renforcer la puissance de son bouclier antimissile américain Thaad (Terminal High-Altitude Area Defense).

Ceci inquiète fortement les Russes qui dénoncent une menace pour leur sécurité et  envisagent la possibilité d’une contre-offensive.
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov a fait part, de son inquiétude face au Thaad en ces termes :

« Au cas où la situation évoluerait à un rythme aussi inquiétant, il se posera, inévitablement la question de notre réaction, dans le sens militaire », puis d’ajouter : « Nous n’avons jamais caché notre attitude hostile à l’égard de ces projets ».
Monsieur Sergueï Riabkov a précisé que « les éléments du Thaad étaient susceptibles de s’intégrer à des boucliers antimissiles plus puissants et possédant un rayon d’action plus important. Par conséquent, le Thaad pourrait constituer une composante d’un vaste bouclier antimissile américain ».

Ce nouvel essai nucléaire de la Corée du Nord a suscité la colère de l’ensemble des grandes puissances qui ont condamné cet acte. En réponse à cette provocation, la Corée du Sud et les États-Unis ont fait connaître leur intention de déployer davantage de systèmes de défense antimissiles.

Deux lance-missiles du bouclier antimissile américain Thaad ont d’ailleurs déjà été déployés et sont opérationnels. Mais suite aux préoccupations des habitants face à l’impact du système sur l’environnement, Séoul a bloqué tout déploiement supplémentaire

Le Parti Anti Sioniste s’inquiète de l’ampleur que peut prendre ces démonstrations de force qui n’augurent rien de bon.
Une guerre, dans cette région, provoquera la destruction d’une grande partie du monde et ne touchera pas qu’un ou deux pays. Pire encore, une guerre nucléaire détruira une grande partie de l’humanité, sans parler des dégâts irréversibles que subira l’environnement .
Il est temps de calmer les ardeurs, d’apaiser les tensions et d’entamer un dialogue, au vue d’une amélioration. Mais tout ceci sera vain si chacun ne laisse pas de côté son envie de domination.
Nous appelons à la discussion afin de trouver une solution qui mènera à la paix…mais est-ce possible ?

 

Yahia Gouasmi Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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Wednesday, September 20, 2017

Israël au bord de la dépression

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Rien ne va plus pour l’entité sioniste criminelle, qui semble plus désemparée que jamais sur le plan géostratégique, sans compter la crise interne qui ronge sa propre société.

Si la défaite en cours des mercenaires de Daesh and Co en Syrie est un véritable coup dur porté à la politique américaine dans la région, elle est catastrophique pour le régime sioniste.

Ce dernier, qui tablait sur la chute du gouvernement légitime syrien pour affaiblir l’Axe de la Résistance et annihiler les capacités militaires du Hezbollah, voit non seulement cet Axe se renforcer, mais également se positionner sur les hauteurs du Golan, à sa frontière nord-est.

Désormais, les gardiens de la révolution iraniens et les soldats du Hezbollah libanais sont présents dans cette région stratégique, faisant planer une menace constante sur l’entité sioniste, qui voit également se dessiner un couloir terrestre reliant l’Iran au Liban, en passant par l’Irak et la Syrie.

Ce conflit syrien, dont l’un des objectifs était de casser l’axe de la Résistance a finalement tourné en défaveur du régime sioniste, qui se heurte également à l’indifférence russe et au froid réalisme US.

En effet, on se souvient qu’à la fin du mois d’août dernier, le criminel de guerre et Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’était rendu à Sotchi en Russie, afin de rencontrer le président Poutine et plaider sa cause, en demandant à ce que la Russie fasse pression sur ses alliés iraniens pour expulser les forces de l’axe de la Résistance du Golan syrien.

Le premier responsable sioniste avait joué son numéro de pleurniche mensongère habituelle, en décrivant sur un ton apocalyptique la menace iranienne qui pesait sur l’entité criminelle israélienne. Une attitude pitoyable et ridicule qui avait fait sourire le président russe qui lui avait opposé une fin de non-recevoir en expliquant que l’Iran était l’allié stratégique de la Russie au Moyen-Orient et que cette alliance primait sur toute autre considération.

Même attitude du grand frère américain qui a également ignoré les doléances de Tel-Aviv en Syrie, notamment à l’occasion de la visite d’une délégation sécuritaire israélienne le 18 août dernier.

Selon le chroniqueur du journal Maariv, Yossi Melman, l’ambiance y était particulièrement négative et semblait hantée par la crainte d’un renforcement de l’influence de l’Iran et du Hezbollah en Syrie.

D’après lui : « Cette rencontre avait tout l’air d’une participation à des funérailles ou à une cérémonie de condoléances, mais avec des rôles inversés. Dans le sens que ceux qui les présentaient étaient les Américains alors que les affligés étaient les Israéliens, et la victime la politique US en Syrie ».

Certaines sources affirment même qu’il y aurait eu un clash entre le Conseiller à la sécurité nationale américain, le général Herbert McMaster et les membres de la délégation, en raison de la participation à la réunion d’un expert américain accusé par les Israéliens de ne pas considérer le Hezbollah comme une organisation terroriste.

On se souvient que la nomination de Herbert McMaster à la place de Michael T. Flynn avait fait grincer des dents dans le lobby sioniste américain ainsi qu’au sein de l’entité criminelle, car le nouveau conseiller à la sécurité nationale est connu pour être partisan d’une politique modérée face à l’Iran. Il semble également que le général comprend qu’il est désormais impossible d’ignorer le poids et l’influence du Hezbollah dans la région moyen-orientale.

Il semble désormais acté, au grand dam d’Israël, que l’administration américaine ait décidé de renoncer à son rôle en Syrie, dès lors que Daesh and Co seraient vaincues, ce qui est imminent.

L’entité sioniste, qui au début du conflit syrien se réjouissait que l’oncle Sam et les mercenaires djihadistes fassent le travail à sa place, est aujourd’hui le dindon de la farce.

Elle a compris que si elle voulait éradiquer la Résistance, il lui faudrait faire le boulot elle-même, ce qui, vu l’état de la situation actuelle, lui est impossible.

En effet, tous les experts militaires expliquent que cette armée coloniale n’est pas en mesure de remporter la moindre victoire face à l’Iran ou au Hezbollah. Une armée juste bonne à massacrer des civils ou à se battre contre des soldats d’opérette ou des armées sous-équipées et largement inférieures.

Ceci est confirmé par un rapport récent de la commission des relations extérieures et de sécurité de la Knesset (le parlement israélien), qui a mis en garde contre les risques du déclenchement d’un nouveau conflit armé en insistant sur le fait qu’Israël  » n’est prêt à aucune guerre « .

Du point de vue interne, la situation n’est pas meilleure pour l’entité sioniste.

Au niveau sécuritaire, les forces de la résistance palestinienne sont rassemblées, et prêtes à en découdre avec l’occupant, alors qu’une réconciliation est en vue entre le Hamas et le Fatah (autorité palestinienne). La population palestinienne est quant à elle toujours aussi animée par l’esprit de résistance et de sacrifice, comme l’a démontrée la récente crise de l’esplanade des mosquées.

Enfin, du point de vue économique et social, il n’y a guère matière à se réjouir non plus. Si au niveau financier les indicateurs sont au vert, avec des données dignes d’un pays occidental (faible inflation, bon taux de croissance, fortes réserves de changes, faibles taux de chômage et déficit budgétaire), la contrepartie sociale est très élevée.

En effet, les pauvres et les classes moyennes payent le prix d’une politique économique libérale menée par les gouvernements de droite successifs et on constate une concentration des richesses au sommet et d’autre part une augmentation du coût de la vie, une diminution de la couverture sociale (éducation, santé et allocation), et une stagnation des revenus. Il faut savoir par exemple qu’en Israël, 22% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté alors que la vie y est 15% plus chère que dans l’OCDE !

On assiste également à une « alya inversée », dans le sens où de nombreux juifs venant émigrer du monde entier pour s’installer en Palestine occupée, rebroussent rapidement chemin.

La déception laisse vite la place à l’idéalisme des débuts, et, car au lieu de trouver le « pays où coulent le miel et le lait », que leur a vendu la propagande sioniste, ils ne trouvent que misère et insécurité.

 

Ainsi, malgré des apparences trompeuses, l’entité sioniste a conscience qu’elle est aujourd’hui dans une phase critique de son existence, qui est plus menacée que jamais auparavant.

Une menace qui la ronge, tant de l’extérieur, où les forces de l’axe de la résistance sont désormais rassemblées, puissantes, et prêtes à la confrontation, qu’à l’intérieur même de ses frontières où la contestation sociale gronde, parallèlement à la résistance palestinienne qui n’abandonne pas le combat.

 

Le Parti Anti Sioniste se réjouit de cet état de fait, qui voit la fin de cet état terroriste approcher à grands pas.

Tous les complots et stratégies que l’entité criminelle met en place afin d’asseoir sa domination, perpétuer ses injustices et briser toute résistance à son encontre, échouent les uns après les autres, pour finir par se retourner contre elle.

Désormais, toutes les forces en présence sont en train de se mettre en ordre de bataille pour la confrontation finale, et n’attendent que l’étincelle qui déclenchera la guerre qui mettra sans nul doute fin à cette anomalie monstrueuse de l’histoire moderne : l’entité sioniste criminelle.

 

Yahia Gouasmi Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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Imam Al-Soudaïs : « L’Arabie Saoudite et les USA mènent l’humanité vers un havre de paix, de sécurité et de stabilité »

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Le saoudien AbdulRahman Al-Soudaïs est le premier imam de la Mosquée Sacrée de La Mecque, dont il a présidé le comité de gestion.

De renommée internationale, il est probablement l’un des récitateur du Saint Coran le plus connu, avec une voix à la tonalité particulière qui la rend reconnaissable entre mille.

S’exprimant le week-end dernier en marge d’une conférence à New-York sur les relations entre les États-Unis et le monde musulman, il a tenu des propos extrêmement choquant sur le rôle des Etats-Unis dans la géopolitique mondiale.

En effet, Al Soudais a indiqué que « l’Arabie Saoudite et les USA mènent l’humanité vers un havre de paix, de sécurité et de stabilité » !!!

Les déclarations du célèbre récitateur ont rapidement provoqué un torrent d’indignations sur les réseaux sociaux notamment chez les arabophones qui ont condamné ses propos.

Le Parti Anti Sioniste s’indigne de voir que cette personnalité admirée dans le monde entier, et chargée de diriger la prière au sein du lieu le plus sacré de l’Islam, ose dresser des louanges aux États-Unis, ce pays directement responsable de la mort de plusieurs millions de musulmans de par le monde.

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Tuesday, September 19, 2017

CETA : Mise en application prochaine de ce traité controversé !

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Signé fin octobre par Bruxelles et Ottawa, et ratifié au forceps en février dernier par le Parlement européen, l’accord très controversé de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA), sera appliqué « provisoirement » par le Canada et l’UE à partir du 21 septembre.

Cette information a été annoncée par le Premier ministre canadien Justin Trudeau et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, à l’occasion du G20, le samedi 8 juillet dernier. Et ce, alors que de nombreux parlements nationaux de l’Union européenne n’ont pas encore ratifié le texte.

Cette application «provisoire» de l’Accord économique et commercial global (AECG, ou CETA pour son acronyme anglais) se fait en attendant une pleine entrée en vigueur du texte une fois que tous les parlements des pays membres de l’UE l’auront voté, ce qui pourrait prendre plusieurs années.

On rappelle que ce texte, négocié depuis 7 ans dans l’opacité la plus totale, supprimera plus de 99 % des droits de douane entre l’Union européenne et le Canada.

Parmi les chapitres provisoirement exclus, se trouve notamment l’un des points les plus sensibles de la négociation et qui nourrit le plus de craintes parmi les opposants au traité:

la possibilité donnée à une multinationale investissant à l’étranger de porter plainte contre un Etat qui adopterait une politique publique contraire à ses intérêts, afin de demander réparation, auprès d’un tribunal d’arbitrage.

Un point qui avait permis, par exemple, à Philip Morris, le géant de l’industrie du tabac, d’attaquer l’Uruguay pour sa politique anti-tabac ou au géant minier Oceanagold de poursuivre le Salvador pour lui avoir refusé un permis d’exploitation pour raisons environnementales.

Pour être plus précis, un tribunal, dénommé « Système de Cour sur l’Investissement » (ICS), n’autorise que les attaques des investisseurs (les grandes firmes transnationales dans les faits) contre les États. Pas l’inverse.

Cette disposition donne donc un pouvoir institutionnel exorbitant aux transnationales pour faire passer leurs intérêts privés avant l’intérêt général. Elle est, à elle seule une raison majeure de non-ratification du traité, car elle est fondamentalement une atteinte au principe de la démocratie.

On sait également que le CETA peut avoir de graves conséquences sur l’environnement, la santé et la protection des consommateurs. En effet, d’après l’accord, les parties s’engagent à « faire en sorte que les mesures sanitaires et phytosanitaires ne créent pas d’obstacles injustifiés au commerce » ! L’agriculture, elle aussi, sera affectée avec une amplification de la crise agricole et l’abaissement généralisé de la qualité des produits. Sans oublier les services publics qui s’acheminent vers un démantèlement inéluctable. Pour finir, la logique économique d’un tel accord ne pourra qu’aggraver le chômage et son corollaire, la précarité.

Le Parti Anti Sioniste appelle à la vigilance face à cet accord qui va dans le sens des intérêts des multinationales et à l’encontre de ceux de nos peuples.

Il condamne l’hypocrisie de nos élus qui font mine de refuser de voter le TAFTA (traité transatlantique entre les Etats-Unis et l’Europe) alors qu’ils ratifient le CETA en sachant pertinemment qu’il est le cheval de Troie du TAFTA.

Il est évident que la proximité des économies du Canada et des États-Unis, due à la géographie et à la mise en place de l’ALENA, fait que le CETA favoriserait l’harmonisation réglementaire entre l’Union européenne et les États-Unis et faciliterait donc la conclusion d’un futur accord TAFTA.

 

Yahia Gouasmi Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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Netanyahu courtise l’Amérique latine

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Emmanuel Navon est enseignant à l’université de Tel-Aviv et au Centre interdisciplinaire de Herzliya, Senior Fellow au Forum Kohelet, et analyste pour la chaine i24news.

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Cessez de soutenir les bouchers birmans

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Aux dirigeants et aux ministres des Affaires étrangères britanniques, allemands, italiens, japonais et à tous les gouvernements fournissant un soutien militaire à la Birmanie:

« Nous sommes horrifiés par la répression brutale menée contre le peuple Rohingya par l’armée birmane. Nous appelons à une suspension immédiate de l’aide financière et du soutien technique à l’armée et au gouvernement birmans, tant que les actes de violence à l’encontre de cette communauté n’auront pas cessé, que les responsables ne seront pas traduits en justice et que le gouvernement n’aura pas entamé un processus visant à mettre fin au statut d’apatride et à la persécution religieuse de ce peuple. »

Pour plus d’informations:

Peu de gens avaient entendu parler du Rwanda, jusqu’à ce que 800 000 personnes soient massacrées. Aujourd’hui en Birmanie, la communauté Rohingya est pourchassée par des hordes de soldats en furie n’ayant qu’une idée en tête: tuer.

C’est ignoble. Ils décapitent même des jeunes enfants.

Mais le plus incompréhensible, c’est que l’armée responsable de ce massacre est aidée par des pays comme le Royaume-Uni, l’Allemagne ou l’Italie!

Les généraux birmans ont passé des années à nouer ces alliances. Exigeons de nos gouvernements qu’ils cessent leur soutien tant que le massacre continuera.

Lorsque notre appel aura atteint une dimension spectaculaire, nous le publierons dans les médias en ciblant des dirigeants clés réunis lors d’un sommet international, dans quelques jours!

 

Pétition pour mettre fin à la répression:
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Monday, September 18, 2017

Apres l’Afrique, Netanyahu jette son dévolu sur l’Amérique du sud

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Apres son périple africain de juin 2016, qui en avait fait le premier chef de gouvernement israélien à se rendre sur le continent noir, le criminel de guerre Benjamin Netanyahu a effectué une tournée en Amérique latine du 11 au 15 septembre dernier.

Un déplacement historique car il s’agit de la première visite d’un chef de gouvernement de l’entité sioniste criminelle en Amérique latine.

Une tournée loin de chez lui qui lui a permis momentanément de faire oublier les enquêtes en cours sur les « Affaires » de corruption le concernant et dans lesquelles il semble mouillé jusqu’au cou.

Netanyahu s’est ainsi rendu en Argentine, en Colombie et au Mexique, avant de s’envoler pour New York afin de participer à l’Assemblée générale des Nations unies où il compte sans doute rejouer son numéro de pleurniche habituelle sur la menace iranienne à l’encontre de la planète et de la pauvre entité sioniste entourée de méchants antisémites assoiffés de sang juif.

Lors de ce déplacement, il aura rencontré les chefs d’état de ces 3 pays, ainsi que des membres de leur communauté juive, mais aussi le président du Paraguay, Horacio Cartes, avec lequel il s’est entretenu dans la capitale argentine.

Un voyage qui avait un double objectif. Le premier étant de renforcer et développer les liens économiques et commerciaux entre l’entité sioniste criminelle et ces pays d’Amérique latine, notamment dans les domaines de l’agriculture, des communications, de la technologie et des systèmes de Défense.

Cette tournée sud-américaine se veut donc la manifestation d’un rapprochement qui se concrétisera par la signature d’accords commerciaux, mais elle a également pour autre objectif pour l’entité criminelle :

celui de nouer de nouvelles alliances afin d’obtenir un soutien diplomatique dans les forums internationaux et casser ainsi les majorités condamnant son occupation de la Palestine et ses exactions à l’encontre des populations civiles y habitants.

Une offensive diplomatique en direction de ces pays d’Amérique du sud, susceptibles de se positionner en sa faveur dans les instances de l’ONU et empêcher le vote majoritairement anti-israélien aux Nations Unies.

Première étape de la tournée de Netanyahu, l’Argentine du président pro-américano-sioniste Mauricio Macri, qui a succédé à Cristina Kirchner, connue pour son hostilité au régime criminel de Tel-Aviv et qui avait développé des liens solides avec son ennemie juré : l’Iran.

Un pays qui abrite la plus forte communauté juive d’Amérique du sud (plus de 300000 personnes), et où deux attentats à la bombe avaient visé en 1992 l’ambassade d’Israël (29 morts et 220 blessés) et en 1994 un centre communautaire juif (85 morts et 300 blessés). Des attentats non revendiqués et qui avaient été attribué par le régime sioniste à la résistance libanaise du Hezbollah, agissant pour le compte de l’Iran, sans qu’il n’y ait le moindre début de preuve. L’entité criminelle avait alors exercé de vaines pressions sur les gouvernements successifs argentins afin d’incriminer le Hezbollah.

Désormais la situation a changé et “l’attitude de l’Argentine envers Israël est passée de l’hostilité sous la gouvernance de Nestor Kirchner et plus tard de sa femme Cristina entre 2003 et 2015, à une véritable amitié sous l’actuel président Mauricio Macri,” a expliqué Netanyahu depuis Buenos Aires.

Cependant, malgré les bonnes dispositions des nouveaux dirigeants à l’égard de l’entité criminelle, le peuple argentin reste lui majoritairement hostile à son encontre, comme le prouvent les nombreuses manifestations qui ont rassemblé des milliers de personnes, soutenues par des responsables politiques, pour dénoncer la présence du criminel de guerre Netanyahu et protester contre les politiques racistes israéliennes et leur nettoyage ethnique contre les Palestiniens.

Netanyahu a également rencontré un autre allié sud-américain, le président paraguayen Horacio Cartes, qui s’est rendu à Buenos Aires pour l’occasion et a déclaré qu’« Israël et le Paraguay travaillaient très bien ensemble mais qu’il y avait beaucoup plus à faire.”

Apres une deuxième étape en Colombie qui n’aura duré que quelques heures, et où Netanyahu et le président colombien Santos (largement acquis à la cause américano-sioniste) ont signé un accord de coopération dans le domaine du tourisme et annoncé la relance d’un fonds d’innovation commun, le criminel de guerre a ensuite posé sa valise au Mexique, autre pilier de la politique pro-US en Amsud, où un mémorandum d’entente concernant l’aviation et les communications aura été signé.

On se souvient qu’en début d’année, le Mexique, qui se proclame « grand ami d’Israël », avait exprimé « sa profonde surprise, sa réprobation et sa déception » devant le message publié par Netanyahu sur Twitter, dans lequel il approuvait chaleureusement l’initiative du Président Trump de construction d’un mur à la frontière américano-mexicaine.

« Le président Trump a raison. J’ai construit un mur le long de la frontière sud d’Israël. Cela a stoppé toute l’immigration illégale. Grand succès. Idée formidable », avait tweeté le criminel de guerre, en faisant allusion au mur frontalier entre la Palestine occupée et l’Egypte.

Même la communauté juive mexicaine avait été outrée par ces déclarations, sans compter que c’est une société israélienne qui a été sélectionnée pour s’occuper du volet sécuritaire du projet en question.

Les liens entre l’Entité criminelle et l’Amérique latine sont anciens, notamment au niveau commercial, et particulièrement dans le secteur de la défense, avec 550 millions de dollars d’exportations israélienne en Amérique latine en 2016. On se souvient que dans les années 80 déjà, Israël était l’un des principaux fournisseurs d’armes des régimes dictatoriaux d’Amérique latine.

« Il y a environ 150 entreprises israéliennes actives au Mexique, une centaine en Colombie et un nombre croissant en Argentine », a expliqué Modi Efraim, chef du département Amérique latine au ministère israélien des Affaires étrangères.

Du point de vue politique également les relations sont anciennes, et remontent à la création de l’entité sioniste. En effet, l’Amérique latine a joué un rôle important dans la naissance de cet état colonial, et au cours du vote sur la partition de la Palestine, le soutien des pays d’Amérique latine fut essentiel.

En revanche leurs votes à l’Assemblée générale sont devenus défavorables à Israël à partir des années 1960, notamment après la formation d’un groupe de pays du Tiers Monde en 1964 (connu sous le nom de «Groupe des 77»), à tendance anti-impérialiste et anti-israélienne, et dont les pays d’Amérique latine faisaient partie. Pour Israël, ces derniers étaient alors «perdus» diplomatiquement.

L’Amérique latine est devenue le dernier bastion de la présence d’Israël dans le Tiers Monde après la guerre du kippour de1973 : Israël a été isolé de l’Afrique et n’avait pas de relations diplomatiques avec la Chine et l’Inde.

Pour tenter de contourner cet isolement diplomatique, l’entité sioniste a tiré parti de ses intérêts communs avec des régimes dictatoriaux pro-occidentaux. Dans le cas de l’Amérique latine, cette politique a consisté à vendre des armes aux pays antisoviétiques et aux dictatures comme l’Argentine, l’Équateur, le Guatemala, le Honduras ou le Salvador. Une relation gagnant-gagnant : armes israéliennes contre pétrole sud-américain (surtout après la révolution iranienne de 1979).

Ces dernières années, les relations entre Israël et l’Amérique latine ont été éclipsées par l’influence de l’Iran qui a renforcé ses liens avec le Venezuela, la Bolivie, l’Équateur et le Nicaragua en raison notamment du virage anti-impérialiste pris par ces pays sous le leadership du défunt président Chavez.

Apres la reprise en main récente de la plupart des pays d’Amérique du sud par l’Empire américano-sioniste, le régime criminel de Tel-Aviv profite donc de l’occasion pour retrouver une influence dans cette zone ou les populations, conscientes de sa nature colonialiste et impérialiste, lui sont largement hostiles.

 

Le Parti Anti Sioniste appelle les peuples d’Amérique latine à faire pression sur leurs dirigeants afin de cesser tous liens avec l’entité sioniste criminelle.

Nous somme cependant confiant dans la lucidité de ces citoyens, qui ne s’y trompent pas, et qui ont bien compris, malgré les sourires mielleux et les beaux discours des responsables sionistes, la véritable nature de ce régime criminel infanticide.

De tradition historiquement anti-impérialiste, ces peuples sont naturellement solidaires des palestiniens opprimés, comme ils ont pu le démontrer à de multiples occasions.

Ce ne sont pas les déclarations d’amour envers Israël de leurs dirigeants corrompus et soumis à l’ordre américano-sioniste qui les feront changer d’avis.

 

 

Yahia Gouasmi Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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