Saturday, March 4, 2017

Comme un parfum de guerre civile ?

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guerre-civile

Un climat de troubles civils traverse actuellement l’hexagone, sur fond d’élection présidentielle, laquelle se déroulera dans moins de deux mois.

D’aucuns y verront une relation de cause à effet, à l’exemple du candidat du parti « Les Républicains », François Fillon, qui estime que le gouvernement laisse « se développer dans le pays un climat de quasi-guerre civile » qui perturbe la campagne.

 

« En tant qu’ancien Premier ministre, en tant qu’élu de la nation, j’accuse solennellement le Premier ministre et le gouvernement de ne pas assurer les conditions d’un exercice serein de la démocratie. Ils portent une très lourde responsabilité en laissant se développer dans le pays un climat de quasi-guerre civile qui ne peut que profiter aux extrêmes », a écrit M. Fillon dans un communiqué de presse datant du 26 février dernier.

 

Il rappelle que tous les candidats doivent avoir le droit de s’exprimer et que le gouvernement « doit prendre des mesures pour que les ennemis de la démocratie cessent de perturber la campagne présidentielle » en toute impunité.

À titre d’exemple, il évoque le meeting toulonnais d’Emmanuel Macron du 18 février « perturbé par une manifestation », ainsi que les heurts survenus le week-end dernier à Nantes lors d’un meeting de Marine Le Pen.

Il accuse les manifestants d’avoir pour objectifs de « perturber la campagne, décrédibiliser les élections, et affaiblir la démocratie ».

 

Parallèlement aux diverses manifestations en relation avec la campagne présidentielle, viennent aussi s’ajouter des troubles urbains en réaction à « l’affaire Théo », du nom de ce jeune d’Aulnay-Sous-Bois (93), « issu de l’immigration », ayant fait l’objet d’un contrôle de police qui a violemment dégénéré.

 

François Fillon accuse le gouvernement d'entretenir un "climat de quasi-guerre civile"

François Fillon accuse le gouvernement d’entretenir un « climat de quasi-guerre civile »

François Fillon n’est pas le premier à s’inquiéter de cette ambiance, et l’ancien ministre de l’Intérieur, Jean-Pierre Chevènement, multiplie lui aussi, dans son dernier livre, les mises en garde contre les risques de guerre civile en France.

On se souvient aussi des propos alarmants de Patrick Calvar, le patron de la DGSI, qui déclarait le 10 mai dernier : « je pense que cette confrontation va avoir lieu. Encore un ou deux attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient déclencher des affrontements intercommunautaires ».

Le chef du renseignement intérieur a réitéré ses inquiétudes encore récemment. En effet, auditionné par l’Assemblée nationale, et interrogé sur un risque d’affrontement intercommunautaire après l’attaque en janvier d’une mosquée au Québec par un étudiant proche de la mouvance identitaire, qui a fait 6 morts, il n’exclut pas « une action violente qui ferait monter la tension entre communautés ».

 

Le pays est ainsi très fragilisé, et certains apprentis sorciers ne manquent pas de jeter de l’huile sur le feu, à l’image d’un Éric Zemmour qui ne cesse d’instiller cette idée de guerre civile dans l’opinion publique depuis les attentats qui ont ensanglanté le pays l’année dernière.

 

Mais ces personnalités médiatiques ou politiques sont pour la plupart très conscientes de ce qu’elles font, et ne sont en réalité que les porte-voix d’un système en pleine dégénérescence. Ce système en fin de règne les utilise pour menacer, alors qu’il ne propose que deux alternatives : moi ou le chaos.

En réalité le véritable problème réside dans le fait qu’avec ou sans l’aide du système oligarchique, on semble se diriger inéluctablement vers un conflit interne, et pas seulement en France.

 

Tous les ingrédients sont présents pour provoquer cette guerre civile : Chômage, pauvreté, dislocation de la famille, individualisme, déclin des confessions traditionnelles, mondialisation, migrations, , fondamentalisme, criminalité, polarisation entre une caste des politiciens professionnels d’un côté et des « populistes » de l’autre, alors que le peuple a cessé de croire en la politique traditionnelle.

 

Pour David Engels, historien à l’Université libre de Bruxelles, on ne peut échapper à la guerre civile en France, et plus généralement en Europe, même si celle-ci ne prendrait pas forcement la forme d’une lutte armée entre deux camps :

 

« J’envisage plutôt des banlieues qui échappent au contrôle de l’État. Avec des territoires où règnent des groupes paramilitaires, ethniques ou religieux. Avec une criminalité galopante, une faillite économique et un total immobilisme politique. Les citoyens se jetteront alors dans les bras du premier qui offrira au continent un État social qui fonctionne, la paix et l’ordre. Comme le fit en son temps l’empereur Auguste » a-t-il affirmé.

 

De même, Jean-Pierre Chevènement, toujours perspicace dans ses analyses, estime qu’on ne peut exclure «la perspective d’affrontements étalés sur une longue période, un peu à l’image de ce que furent les guerres de religion en Europe».

L’ex-ministre stigmatise ainsi une idéologie «libérale-libertaire» qui arrive en fin de cycle, et qui est responsable de la destruction de la cohésion nationale. Il situe «en Occident, et plus généralement dans la globalisation et la finance mondialisée, la source principale du chaos qui nous emporte. Une analyse intéressante et enfin objective, quand les médias sionisés affirment constamment que le principal problème est le terrorisme islamiste.

 

Le spectre de la guerre civile plane depuis un moment sur la société française et hante les esprits de toute une partie de la population, dont la majorité fait preuve de sang-froid. Pour le moment… Cependant, il suffirait d’une minorité agissante pour mettre le feu aux poudres. Surtout si celle-ci est manipulée à son insu par des intérêts qui la dépassent.

S’agit-il de laisser pourrir la situation afin de créer une guerre civile avant les présidentielles de 2017, ce qui entraînerait l’application de la loi martiale et supprimerait toute élection ?

Le Parti Anti Sioniste appelle à la vigilance face aux manigances du Système et de ses agents, qui résistent aux changements demandés par nos concitoyens.

Les expériences récentes du BREXIT et de l’élection de Trump démontrent que les peuples ne croient plus aux balivernes servies par la propagande de masse et souhaitent désormais recouvrer leur souveraineté et reprendre leur destin en main.

Mais après avoir favorisé l’instauration d’un climat de division dans notre pays, le Système, se sentant menacé, pourrait envisager le chaos comme option. Il établirait alors une forme de dictature afin de rétablir l’ordre et ramener la paix. Pour le bien de tous, évidemment !

 

Yahia Gouasmi Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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Friday, March 3, 2017

La joie de la tristesse

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Comment comprendre l’histoire des prophètes contée dans le Livre ? Doit-on rechercher Dieu ? Existe-t-il une terre bénie et pour qui ? Quel enseignement nous lègue Fatema Zahra au moment de sa mort ? Que nous apportent les événements inopportuns de la vie ? Peut-on grandir face aux épreuves ? Dieu dit dans Son Saint Livre, le Coran : Sourate XXI « al anbiya » ou « les prophètes » : Verset 105 : « Et Nous avons certes écrit dans le Zabûr, après l’avoir mentionné dans le rappel « dhikr », que la terre sera héritée par Mes bons serviteurs. » Selon les récits historiques : « Lorsque les douleurs de Fatema (ع) s’amplifièrent et qu’elle apprit que c’était la mort, elle recommanda à ‘Ali (ع) et dit : « Ô Aba -l-Hassan ! Certes, le Messager de Dieu (ص) m’a promis et m’a raconté que je serais la première de sa famille à le rejoindre. Et il faut ce qu’il faut alors patiente face à l’ordre de Dieu, le Très Haut, et sois satisfait de Son décret. » » Notre Dieu ! Guide-nous vers la voie droite, la voie de ceux que Tu combles de Tes bienfaits et non pas celle de ceux qui encourent Ta colère et les Egarés !

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Omar el-Béchir et la coalition arabe saoudo-sioniste

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Omar-el-Bechir-coalition-saoudo-sioniste

Le président soudanais, Omar El Béchir, s’est vu décerner une médaille par les Émirats arabes unis pour son soutien à la coalition saoudienne !

 

Rappelons que la Cour pénale internationale avait lancé des mandats d’arrêt internationaux contre lui, le 4 mars 2009, puis le 12 juillet 2010. C’était la première fois que la CPI poursuivait un chef d’État en exercice pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, lors de la guerre civile qui avait sévi dans la région soudanaise du Darfour.

Le prince héritier d’Abou Dhabi et ministre de la Défense des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed Al Nahyane a salué le rôle joué par le Soudan, sous la direction du président Omar el-Béchir, qui a rejoint la coalition pro-Riyad et a soutenu la guerre meurtrière menée par l’Arabie saoudite contre le Yémen. Il a également rendu hommage au Soudan qui, dans les conditions difficiles de la région, a apporté son soutien sans même être sollicité.

Omar-el-Bechir-coalition-saoudo-sionisteLundi 20 février, lors d’une rencontre au palais d’Abou Dhabi, le prince a déclaré : « Au nom des enfants des Émirats arabes unis, nous vous saluons, nous vous remercions et nous vous rendons hommage pour cette attitude honorable ».

 

Pour sa part, le président el-Béchir a remercié les Émirats arabes unis pour cette médaille et a déclaré que le soutien du Soudan à la coalition saoudienne était un devoir, car il représentait l’une des exigences de la sécurité arabe.

 

« Cette médaille appartient à toute la nation soudanaise. Le soutien du Soudan à la coalition était un devoir vis-à-vis de nos frères. Nous avons profité de cette occasion pour rendre la pareille à nos frères après les grâces qu’ils nous ont faites » a-t-il dit.

Selon l’agence de presse soudanaise SUNA (officielle), el-Béchir s’est entretenu avec le président émirati Cheikh Khalifa Ben Zayed Al Nahyane sur le « renforcement des relations bilatérales dans divers domaines ».

La visite d’el-Béchir aux Émirats intervient au moment où les relations entre le Soudan et les pays du Golfe enregistrent une sensible amélioration après des années de tensions dues aux précédents rapprochements entre Khartoum et Téhéran. Le premier signe de cette amélioration a été la fermeture par Khartoum, en septembre 2014, du Centre culturel iranien et l’expulsion de ses employés pour « menace à la sécurité intellectuelle ».

 

S’en est alors suivie la participation du Soudan à la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite contre les Houthis au Yémen avec un effectif de 1000 hommes sur 6000 prêts à aller au combat, selon Khartoum.

 

L'Arabie Saoudite protège ses soldats derrière les mercenaires des pays africains

L’Arabie Saoudite protège ses soldats derrière les mercenaires des pays africains

Des journalistes soudanais, cités par le quotidien libanais Al Akhbar, ont rapporté qu’au cours de la visite de Béchir aux Emirats, des centaines de soldats soudanais étaient transférés par avion appartenant aux pays du Golfe vers la frontière saoudo-yéménite pour combattre le peuple yéménite, aux côtés de la coalition.

 

C’est ainsi que le président soudanais tend des mains mendiantes aux monarchies du Golfe, profitant amplement de leurs soutiens financiers au détriment du peuple yéménite, dont le sort ne semble intéresser que peu de personnes. Comme récompense, Ryad et Abou Dhabi ont également contribué à la levée des sanctions US contre Khartoum.

 

Vue la conjoncture, il va sans dire que les relations entre le Soudan et l’Égypte, qui a refusé de s’impliquer directement dans la guerre au Yémen, s’en voient influencées. En effet, durant sa visite aux Émirats Arabes Unis, le président soudanais a accusé l’Égypte de livrer des armes au Soudan du Sud. Il a également accusé les services de renseignement égyptiens d’être présents à Juba, capitale du Soudan du Sud et que leurs activités nuiraient beaucoup aux bonnes relations entre les deux pays.

Il est à savoir que c’est la deuxième fois, en moins d’un mois que le président soudanais Omar el-Béchir lance des accusations aussi graves contre l’Égypte lors de ses déplacements. Déjà fin janvier, après sa visite en Arabie saoudite, il avait menacé de traîner l’Égypte devant l’ONU, concernant le triangle Halayeb, une zone égyptienne non démarquée à la frontière entre les deux pays. Un vieux dossier que le président soudanais veut remettre sur la table…

 

Selon la presse égyptienne, le président soudanais n’aurait pas fait ces déclarations sans le feu vert saoudien. Riyad cherche à accroître son influence en mer Rouge, mais aussi en Afrique, au détriment de l’Égypte. Le Soudan semble avoir choisi son camp. Il profite de la tension entre Riyad et le Caire pour se repositionner dans la région.

 

Pour renforcer leur position au sud du Yémen, les forces armées des Émirats arabes unis ont annoncé avoir passé des contrats de près de 5 milliards d’euros à la clôture du salon de l’armement IDEX, jeudi à Abou Dhabi, le plus important du Moyen-Orient.

Les Émirats, impliqués depuis deux ans dans la guerre au Yémen, ont signé 90 contrats avec des compagnies locales et étrangères d’une valeur totale de 19,177 milliards de dirhams (4,93 milliards d’euros) durant les cinq jours de salon, ont précisé les organisateurs dans un communiqué.

Ce pays pétrolier du Golfe, client traditionnel de l’industrie militaire occidentale, a passé auprès de la compagnie américaine Raytheon des commandes d’une valeur de plus de 700 millions d’euros.

L’agence russe d’exportation d’armements Rosoboronexport a remporté un contrat de 670 milliards d’euros portant sur la livraison de missiles antichars aux forces des Émirats.

 

Le Parti Anti Sioniste déplore le comportement scandaleux, irresponsable et indigne de la part du président d’un pays qui fut grand et fort comme le Soudan !

Envoyer des mercenaires pour tuer des populations civiles et innocentes, en échange de misérables « grâces » soutirées aux régimes wahhabites, totalitaires, tortionnaires, relève de la plus haute trahison, d’abord envers l’Islam, ensuite envers votre propre peuple et enfin envers la communauté musulmane.

 

Si vous avez des forces armées prêtes au combat pourquoi ne les envoyez- vous pas combattre en Palestine pour soutenir leurs frères de religion ?

Au lieu d’œuvrer pour l’unité des peuples musulmans, vous jouez le jeu de l’Arrogance internationale. Vous divisez les pays frères afin que vos maîtres sionistes puissent mieux régner sur vous et étendre leur hégémonie dans le monde.

Quant à nous, nous savons, qu’après la difficulté vient la facilité et l’aisance pour tous les opprimés.

 

Yahia Gouasmi Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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Thursday, March 2, 2017

Conférence de Munich : Arabie saoudite et Israël contre l’Iran

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iran-vs-sionistes

La 53e édition de la Conférence de Munich sur la sécurité s’est tenue du 17 à 19 février se concentrant sur l’avenir des relations transatlantiques et de l’Otan, l’état de la coopération européenne en matière de sécurité et de défense et les relations avec la Russie. Ont également été à l’ordre du jour, la crise syrienne, la sécurité en Asie-Pacifique et la guerre de l’information.

Lors de son allocution, le ministre de la Défense de l’entité criminelle d’Israël, Avigdor Liberman a mis en garde contre la menace iranienne au Moyen Orient et a appelé les États « modérés », dont l’Arabie saoudite à s’unir avec Israël pour s’opposer à Téhéran affirmant que :

« Pour la première fois depuis 1948, pour le monde arabe modéré, pour le monde sunnite, la plus grande menace qui leur est posée n’est pas Israël, pas les sionistes et pas les Juifs, mais l’Iran et les intermédiaires iraniens ».

 

Selon Farsnews, qui cite Reuters, Libermann a déclaré que : « l’Iran vise la stabilité dans chaque État au Moyen-Orient… son objectif final est en fin de compte l’Arabie », selon ses termes.

Pendant la conférence, le ministre sioniste a fait, particulièrement référence à l’Arabie saoudite, dont le ministre des Affaires Étrangères était resté dans la salle pour le discours de Liberman, comme l’un des pays « modérés » menacés par l’Iran.

Liberman a souligné les ambitions nucléaires de l’Iran, son programme balistique et son financement à destination des groupes terroristes dans tout le Moyen-Orient.

A ce titre, le ministre israélien a affirmé :

« j’ai hâte de connaître la position du ministre des Affaires étrangères saoudien Adel Jubeir envers  ce que je viens de prononcer. Car, je pense que la véritable division n’est pas entre les juifs et les musulmans, plutôt entre des parties modérées et d’autres radicales ».

 

 

iran-vs-sionistesIl a répété le message qu’il avait transmis vendredi au nouveau secrétaire d’État américain à la Défense, James Mattis affirmant que les trois plus grandes menaces au Moyen Orient sont « l’Iran, l’Iran et l’Iran. »

Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, l’Arabie saoudite a estimé, quant à elle, que « l’Iran faisait partie du problème et non de la solution au Moyen-Orient » et il a rejeté tout dialogue avec Téhéran, dans l’immédiat. Comme il fallait s’y attendre, il n’a pas déçu Lieberman en affirmant, depuis cette même tribune, qui apparemment avait concrétisé la normalisation des relations israélo-saoudiennes que  «  l’Iran est le principal sponsor du terrorisme dans le monde, c’est une puissance déstabilisatrice au Moyen-Orient, qui cherche à nous détruire ».

Le ton est donné pour l’avenir de cette normalisation !

Avigdor Liberman a martelé encore : « L’accord iranien est un copié-collé de ce que nous avons eu avec la Corée du Nord et nous savons ce que ça a donné avec la Corée du Nord. Il n’y a aucun doute, vous pouvez poser la question à tout le monde. N’importe quel homme ou femme au Moyen-Orient comprend que l’Iran sera une réplique de l’accord avec la Corée du Nord. »

La réponse du ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif s’est voulue tout aussi directe :

« L’Iran n’est pas influencé par les menaces. Il réagit très bien au respect. Nous ne réagissons pas bien aux menaces. »

Le chef de la diplomatie iranienne a appelé, samedi 18 février les puissances moyen-orientales, y compris les États sunnites rivaux à travailler, de concert pour résoudre les problèmes régionaux en excluant toute collaboration avec le régime criminel d’Israël, affirmant que Téhéran ne voulait dialoguer qu’avec « des pays que nous appelons frères en Islam. »

Il a déclaré : « Nous devons traiter les problèmes communs et les perceptions qui ont donné naissance aux angoisses et au niveau de violence dans la région » Il a ajouté que l’Iran voulait être le fer de lance de cet effort régional.

 

Le Parti Anti Sioniste s’insurge contre toutes ces infâmes diffamations et tous ces ignobles mensonges que profèrent le régime wahhabite saoudien et l’entité sioniste d’Israël qui, avec les successives administrations américaines sont les véritables créateurs et propagateurs du terrorisme aussi bien au Moyen-Orient qu’ailleurs dans le monde.

Quant à la République Islamique d’Iran, nous saluons son courage, son engagement à vouloir contrer l’hégémonie occidentale et son soutien indéfectible à la Palestine et à son peuple envers lesquels les dirigeants et le peuple iraniens ont pris fait et cause.

 

Yahia Gouasmi Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

 

 

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Wednesday, March 1, 2017

Le 3 Joumadi II de l’an 11H: Décès de Fatima Zahra (p)

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La Noble Fatima (p), fille du Saint Prophète Mohamed (p) et de Khadija, mère des musulmans, serait née le 20 Joumadi II vers 604 de l’ère chrétienne. Fatima (p) a plusieurs attributs, mais le plus connu est Zahra, qui signifie : lumineuse, radieuse. Elle (p) grandit dans les bras de la prophétie et de la révélation. Le Prophète (p) n’avait jamais caché son amour profond pour sa fille et Fatima Zahra (p) n’aimait personne d’autre autant que son père. Puis elle fut l’épouse de l’Imam Ali (p) avec qui elle eut quatre enfants : Hassan (p), Hussein (p), Zeynab (p) et Oum Kelthoum (p). Son comportement fut un exemple parfait de la femme musulmane. Elle était la fille, l’épouse et la mère modèle et c’est par son comportement modèle sur tous les plans qu’elle avait mérité d’être nommée « la Maîtresse des femmes des mondes ». Dans sa piété, son culte et sa noblesse, elle était à l’exemple de son père. En effet, Dieu donna à Fatima Zahra (p) de la magnificence et de la splendeur telle qu’aucune femme ne saurait atteindre son rang. Après la mort du sceau des Prophètes (p), Fatima Zahra (p) n’avait pas pu supporter d’être séparée de son père bien-aimé,...

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La position spirituelle de Seyeda Fatima Zahra par seyed Ali Khamenei

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La position spirituelle élevée de Seyyeda Fatima (P) Tout d’abord, la position spirituelle de Seyyeda Fatima Zahra fait partie des meilleures positions: elles appartiennent à des personnalités au nombre limité. Elle est infaillible. Seul un nombre restreint de personnalités possède cette caractéristique qu’est l’infaillibilité. Elles ont été choisies par Dieu. Cette grande dame, Fatima Zahra, en fait partie.

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Permis de tuer pour les Franco-israéliens

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azaria

Dix-huit mois de prison ferme assortis de dix-huit mois de prison avec sursis. C’est la peine qu’a prononcé un tribunal militaire israélien à l’encontre du soldat franco-israélien Elor Azaria, mardi 21 février dernier, clôturant ainsi un procès qui a duré plusieurs mois.

Le soldat-tueur, membre d’une unité paramédicale, avait été filmé le 24 mars 2016 par un militant d’une ONG, alors qu’il tirait une balle dans la tête d’Abdel Fattah al-Sharif, à Hébron, en Cisjordanie occupée. Le Palestinien, qui venait d’attaquer des soldats au couteau avait été atteint par balles et gisait au sol, hors d’état de nuire. (http://ift.tt/2jqFQ0q )

Alors que dans n’importe quel autre pays ce comportement aurait déclenché une volée de protestations indignées, en Israël on fête le tueur et on le hisse au rang de héros national.

A l'extérieur du tribunal réuni dans la base militaire Bar-Lev, des dizaines de sympathisants du soldat ont réclamé sa libération.

A l’extérieur du tribunal réuni dans la base militaire Bar-Lev, des dizaines de sympathisants du soldat ont réclamé sa libération.

En effet, ce dernier bénéficiait d’un soutien populaire et politique massif, dans une entité coloniale où l’immense majorité de la population ne comprend pas pourquoi la justice militaire demande des comptes à ce « bon gars qui ne fait que son devoir ».

Il y a d’ailleurs fort à parier que l’assassin ne fera jamais ses 18 mois dans une véritable prison. Il bénéficiera probablement d’un régime de faveur, sinon d’une grâce, réclamée par de nombreuses personnalités, dont le Premier ministre (lui-même criminel de guerre).

Alors que du côté de la famille du tueur et de ses soutiens on est soulagé par la clémence de la peine, les défenseurs des droits de l’homme et les autorités palestiniennes sont sous le choc de ce qui apparait comme un  « permis de tuer ».

Pour Tareq Richmaoui, porte-parole du gouvernement palestinien, une « peine aussi légère est un feu vert » donné aux « crimes des militaires ».

« La plupart des exécutions sommaires perpétrées par des soldats contre des Palestiniens innocents, dont des femmes et des enfants, ne sont pas portées devant la justice », a-t-il affirmé.

 

Amnesty International et Human Rights Watch ont aussi regretté la durée trop courte de la peine et se sont inquiétées des appels de la part de personnalités israéliennes à gracier le militaire.

 

Les juges ont délivré « un signal dangereux indiquant que les auteurs d’actes graves contre les Palestiniens sont protégés par le système », s’est émue Amnesty International, alors que l’armée israélienne est régulièrement accusée d’exactions sommaires commises en toute impunité.

 

L’ONG estime que la peine infligée « ne reflète pas la gravité des faits » .

 

Au niveau des instances internationales, l’indignation est aussi de mise. Ainsi, le Haut-Commissariat de l’Onu aux droits de l’Homme a jugé insuffisante et « inacceptable » cette condamnation pour ce qu’elle estime être une « apparente exécution extrajudiciaire ».

 

Une peine de 18 mois « pour une violation des droits de l’Homme aussi grave est inacceptable », a déclaré une porte-parole du Haut-Commissariat, Ravina Shamdasani, lors d’un point de presse.

La responsable onusienne a ajouté : « Nous sommes profondément troublés par la peine trop clémente prononcée», qui  » risque de renforcer la culture de l’impunité ».

 

Plus de 200 Palestiniens ont été tués par les forces de sécurité israéliennes depuis le début de la recrudescence des violences en Cisjordanie en septembre 2015, mais le soldat Azaria est « le seul membre des forces de sécurité israéliennes à avoir été traduit en justice pour meurtre », a déploré Mme Shamdasani.

« Nous parlons d’une culture chronique de l’impunité, pas d’un cas individuel », a-t-elle renchéri.

 

Alors que des enfants palestiniens sont emprisonnés des années pour avoir « caillassé » des véhicules ou des soldats de l’armée d’occupation, un criminel de guerre avéré se retrouve condamné à une peine de 18 mois de prison. Sachant que cet assassin a été jugé uniquement parce que son crime avait été filmé.

Voilà la réalité de l’entité sioniste et de sa conception de la justice. Voilà ce qu’est l’armée israélienne, que les propagandistes de la cause sioniste s’évertuent à faire passer pour «l’armée la plus morale du monde » (dixit BHL, Meyer Habib, etc…).

 

Le Parti Anti Sioniste condamne évidemment cette parodie de justice et ce verdict qui prêterait à sourire s’il n’y avait pas la mort d’un être humain derrière.

Cependant, cette affaire a au moins le mérite d’exposer en pleine lumière la nature du régime sioniste et de la plupart de ses soutiens, qui vénèrent et s’identifient à des assassins parmi les plus méprisables. Une société à tel point déshumanisée que l’on y trouve normal de tirer une balle dans la tête d’un Palestinien blessé et gisant au sol, qui ne présentait aucune menace.

Le Parti Anti Sioniste condamne également notre gouvernement, nos responsables politiques, ainsi que nos médias, qui ne jugent pas nécessaire de réagir à cette affaire dans laquelle un citoyen français est incriminé.

En effet, le criminel Elor Azaria fait partie de ces centaines de Français qui assassinent sous l’uniforme israélien, avec l’approbation tacite du gouvernement de notre pays.

 

La question de ces ressortissants, engagés dans une armée colonialiste, raciste, et criminelle, ne semble guère poser problème, contrairement à celle des Français qui s’engagent dans l’armée terroriste de Daesh and CO.

 

Jusqu’à quand des criminels de guerre franco-israéliens pourront aller et venir à leur guise sur notre territoire sans être inquiétés ?

 

En cette période électorale, le Parti Anti Sioniste demande aux candidats à l’élection présidentielle de se prononcer sur ce sujet d’une extrême gravité.

Quant aux citoyens qui prétendraient que ce conflit ( israélo-palestinien) ne doit pas être importé dans notre pays, nous leur répondrons de se prononcer sur l’impunité totale dont jouissent leurs compatriotes qui s’engagent dans une armée terroriste étrangère et commettent des crimes en notre nom…

 

Yahia Gouasmi Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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