Thursday, October 26, 2017

La France indésirable au Mali

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Alors que nos responsables politiques ainsi que nos médias aux ordres ne cessent d’encenser la présence de nos troupes dans la région du Sahel et particulièrement au Mali, nous expliquant que l’opération Barkhane est un succès, la réalité est bien différente sur le terrain.

En effet, les unités de l’armée française en poste depuis plus de quatre ans dans les régions du nord du Mali sont de plus en plus détestées par les populations locales qui les accusent de brutalité et d’exactions systématiques.

Ainsi, dimanche 8 octobre dernier à Kidal, la population est sortie massivement pour démontrer son indignation face à l’occupation des forces françaises et demander à la Force Barkhane de quitter la ville de Kidal sans délai.

Une information que les principaux médias français se sont bien gardés de reprendre, propagande coloniale oblige, car pour les manifestants, Barkhane est  » une occupation dont personne ne parle « .

« Nous avons manifesté, et nous continuerons de manifester, parce que les troupes françaises doivent dégager », a déclaré l’un des organisateurs de la manifestation. « Elles n’ont rien à faire ici. Elles sont trop brutales, elles interviennent sans précaution dans des domiciles privés ».

La présence des terroristes takfiristes au Mali a fourni une opportunité au pouvoir français pour implanter sa base militaire via l’opération Barkhane, lancée au nom de la lutte contre le terrorisme au Sahel le 1er août 2014 à la suite des opérations Serval et Épervier.

Pour les manifestants, « la base française au nord malien est beaucoup plus menaçante que les terroristes, car la France est en train d’exploiter des minéraux maliens au nord ».

Car tout le monde est conscient que la présence française au Sahel dépasse de loin le cadre de la lutte anti-terroriste et qu’elle est motivée par des objectifs beaucoup moins nobles que la protection des populations locales, comme le laisse croire nos médias et politiciens.

Le Sahel abrite de grandes réserves pétrolières ainsi que des gisements d’uranium et d’or et il est évident que la présence de nos troupes vise, entre autres, à contrôler les ressources des pays de la région et à générer de nouveaux marchés.

Sur le plan militaire, les opérations au Sahel servent parallèlement de laboratoire et de vitrine pour les matériels et méthodes de l’armée française, et profitent clairement aux industriels français de l’armement, dans une industrie qui a réalisé 20 milliards d’euros de commandes en 2016 et se place comme troisième exportateur d’armes mondial en 2017.

Par-delà le contrôle des frontières, il s’agit également de maintenir un ordre social, économique et politique profitable aux classes dominantes pro-occidentales dans la région, alors que les mobilisations contre les régimes autoritaires et les troupes françaises au Sahel se multiplient actuellement.

Cette révolte populaire contre la présence militaire française au Nord-Mali vient s’ajouter aux défaites successives essuyées par ces unités depuis plusieurs mois. Car les groupes terroristes ont réussi non seulement à se régénérer dans les régions du Nord et à réinvestir le terrain, mais aussi, à étendre leur action à d’autres régions du pays pour même atteindre la capitale Bamako par des attentats meurtriers visant des édifices publics, mais aussi, des postes et des patrouilles militaires.

 

Le Parti Anti Sioniste comprend la colère des manifestants maliens qui ont bien compris que l’armée française n’était chez eux que pour s’emparer des richesses dont regorge leur pays.

Profitant de la faiblesse des pouvoirs en place, du sous-développement et prétextant la lutte contre le terrorisme, notre pays est ainsi devenu une puissante occupante dans la région du Sahel.

Alors que durant les siècles passés, la colonisation se faisait au nom de l’évangélisation ou de la volonté d’apporter la civilisation aux populations indigènes, elle se fait désormais au nom de la lutte contre le terrorisme.

Le Parti Anti Sioniste demande à nos responsables politiques de cesser leur occupation du sahel et de cesser de mentir au peuple français en lui affirmant que notre présence là-bas, est due à des motifs humanitaires, avant que cette situation ne se retourne une fois de plus contre nos citoyens, qui paieront les pots cassés de la politique coloniale de nos gouvernants.

 

Yahia Gouasmi Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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Wednesday, October 25, 2017

Des vedettes israéliennes aux mains des Birmans pour mieux réprimer les Rohingyas

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Une vedette israélienne vendue au Myanmar pour sa campagne de nettoyage ethnique anti-Rohingyas.

Le quotidien israélien Haaretz fait référence aux photos de deux vedettes israéliennes équipées d’armes lourdes publiées sur Facebook par l’armée birmane et écrit que ces appareils ne sont qu’une petite partie des armements livrés par Tel-Aviv à Naypyidaw.

Haaretz rappelle que de gros contrats d’armement ont été signés entre Israël et le Myanmar et que les deux vedettes servent à cibler des Rohingyas qui tentent de fuir vers le Bangladesh.

Selon le Jerusalem Post, le ministère israélien des Affaires étrangères a réfuté l’information fournie par Haaretz, sans pour autant infirmer les exportations d’armes au Myanmar. Il aurait simplement prétendu que les exportations se faisaient dans « le respect des droits de l’Homme ».

Il est utile de préciser que le régime israélien continue à livrer des armes au régime birman alors que l’ONU, l’Union européenne et même les États-Unis ont interdit la vente d’arme à ce régime.

Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a annoncé que l’objectif poursuivi par le régime du Myanmar est « le génocide de la minorité musulmane ».

L’ONU a publié récemment un article dans lequel elle indique qu’il y a eu plus de 1 000 tués et plus de 600 000 déplacés depuis le début de l’agression lancée par le régime du Myanmar contre la minorité musulmane des Rohingyas.

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Représentant de la Syrie à l’ONU : les colons israéliens devront quitter le Golan

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Le représentant de la Syrie auprès des Nations unies a reproché à certains membres permanents du Conseil de sécurité leur soutien à Israël qui encourage ce régime à commettre des crimes de guerre.

Bachar al-Jaafari a déclaré, jeudi 19 octobre, lors d’une session du Conseil de sécurité sur le Moyen-Orient, que le soutien indéfectible qu’apportaient certains membres permanents du Conseil de sécurité à Israël exhortait ce dernier à commettre des « crimes » de guerre et des « crimes contre l’humanité ».

Il a ensuite réservé à la Syrie le droit de prendre le contrôle des hauteurs du Golan, occupées actuellement par Israël. « C’est un droit incontestable qui ne peut faire l’objet de négociations », a-t-il martelé.

Bachar al-Jaafari a souligné que « toutes les régions occupées et tous les droits confisqués par le régime d’Israël devront définitivement être récupérés et rendus à leurs propriétaires légaux ». « Les colons israéliens devront quitter le Golan, tôt ou tard », a-t-il souligné.

 

Le représentant permanent de la Syrie auprès de l’ONU a ajouté que son pays ne reculerait devant rien pour reprendre ses territoires et émanciper ses citoyens vivant actuellement au Golan, sous l’occupation du régime israélien.

« Cela relève des lois internationales et des résolutions du Conseil de sécurité », a-t-il indiqué. Et de préciser: « L’étrange silence de plomb de la communauté mondiale vis-à-vis des politiques de Tel-Aviv, lui laisse champ libre pour violer les résolutions du Conseil de sécurité et soutenir les groupes terroristes actifs au Golan, dont le Front al-Nosra et Daech. »

Il a expliqué que les raids aériens qu’avait menés l’aviation israélienne sur le territoire syrien allaient dans le cadre du soutien d’Israël à Daech. C’est la première fois depuis des décennies que la Syrie parle du recouvrement de ses territoires dans le cadre des lois internationales.

Elle se trouve en position de force suite aux multiples victoires de l’armée syrienne face aux terroristes.

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NO COMMENT !

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« Le temps de reconnaître Israël est révolu… on se demande aujourd’hui quand est-ce que nous allons éradiquer Israël ».

Yehya sinwar chef du hamas à Gaza

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Berlin : « Si Trump rejette l’accord nucléaire, les Européens s’approcheront de la Russie et la Chine ! »

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Vendredi 13 octobre, Donald Trump a annoncé sa décision de ne pas « certifier » l’accord sur le nucléaire iranien conclu le 14 juillet 2015 entre l’Iran et les grandes puissances : l’Allemagne, la Chine,  les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie.
Nous nous demandons si les Européens seront en mesure de sauver cet accord. Toujours est-il qu’ils tentent de convaincre le Congrès de ne pas compromettre sa mise en œuvre sachant que la « non-certification » annoncée par le président américain dans son discours ne signifie pas le retrait américain de l’accord.

Néanmoins, il le fragilise en donnant au Congrès la possibilité de le défaire et de lui accorder 60 jours pour décider de réimposer ou pas des sanctions contre Téhéran. De ce fait, une vive bataille de lobbying va s’engager entre les divers parlementaires américains.

Rappelons que l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni, les 3 pays européens signataires de l’accord conclu entre les grandes puissances (l’Allemagne, la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie) et l’Iran, le 14 juillet 2015 vont réaffirmer leur engagement en faveur d’une « mise en œuvre robuste et exigeante » de l’accord, entériné par la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée à l’unanimité, le lundi 20 juillet 2015.

Une source française proche du dossier a souligné que :

« L’accord sur le nucléaire a été correctement appliqué comme l’ont constaté 8 rapports successifs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) »
« Il serait paradoxal et hasardeux de le perdre pour renforcer la pression sur l’Iran sur d’autres questions ».

De surcroît, les chancelleries européennes multiplient leurs efforts afin de  dissuader le Congrès américain de réimposer les sanctions levées ou pire d’adopter des mesures susceptibles de le faire capoter.

L’Allemagne, dans une mise en garde judicieuse, a fait savoir que le refus du président américain de ratifier l’accord nucléaire conclu avec l’Iran risquerait de pousser les Européens vers la Russie et la Chine pour adopter des positions communes.

C’est par la voix de Sigmar Gabriel, le chef de la diplomatie allemande, que cette mise en garde a été prononcée, lors d’un entretien avec le journal allemand R.N.D, le 12 octobre dernier :

« L’Europe devrait s’unir sur cette question… nous devrions dire aux Américains aussi que leur comportement concernant la question iranienne va nous pousser, nous autres Européens à prendre une position commune avec la Russie et la Chien contre les Etats-Unis.»

Mardi 10 octobre dernier, le responsable allemand avait affirmé que Berlin, Paris et Londres appellent Washington à respecter l’accord nucléaire tout en assurant que l’Iran respecte totalement ses clauses.
Lors d’un appel téléphonique avec son homologue Mohammad Javad Zarif, du jeudi 12 octobre, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a évoqué les acquis économiques de l’accord, appelant toutes les parties à continuer d’y adhérer.

Rappelons que l’Agence Internationale pour l’énergie atomique a, elle aussi, confirmé à maintes reprises que Téhéran observait, scrupuleusement, les restrictions imposées à son programme nucléaire en fonction de l’accord signé en 2015.
Au mois de septembre dernier, Federica Mogherini, la cheffe de la diplomatie européenne, avait souligné qu’il n’était pas nécessaire de «renégocier l’accord » sur le nucléaire iranien malgré les critiques américaines.

Il est à savoir que Berlin, Paris et Londres se déclarent disposés à travailler de concert avec Washington afin d’ « augmenter la pression » sur l’Iran au sujet de son programme de missiles balistiques et sur ce que les Américains appellent les « activités déstabilisatrices » de Téhéran au Moyen-Orient.

La France, tout comme sa voisine anglaise, considère que les tests de missiles balistiques iraniens, un domaine non couvert par l’accord sur le nucléaire, ne sont pas « en conformité » avec la résolution 2231.
La réponse iranienne ne s’est pas faite attendre. En effet, Téhéran envisage de riposter et évoque l’éventualité de révoquer, lui aussi, le document. C’est ce qu’a annoncé Ali Larijani, le président du Parlement iranien, lors d’un forum international à Saint Pétersbourg, vendredi 13 octobre face à la menace de Washington de quitter l’accord sur le nucléaire iranien :

« L’accord sur le nucléaire n’est pas un accord bilatéral. Il est fixé par une résolution du Conseil de sécurité de l’Onu», a-t-il fait remarquer, qualifiant l’éventuelle révocation américaine d’«insulte à l’égard de l’Onu».

Pour les élus américains du Sénat et de la Chambre des Représentants la bataille d’influence s’annonce des plus incertaines. En effet, Mark Dubowitz, directeur exécutif de la Foundation for Defense of Democracies (le puissant lobby anti-iranien) et adepte du changement de régime par la « démocratisation forcée »,  milite en faveur d’une « mise en œuvre agressive de l’accord ».
Le Congrès pourrait adopter une législation posant une série de conditions au maintien des États-Unis dans l’accord, comme par exemple, l’élimination des clauses prévoyant la levée des restrictions sur certaines des activités nucléaires iraniennes au bout de 10 voire 15 ans ainsi que l’extension des inspections de l’AIEA sur les sites militaires iraniens. Mais cette extension constitue une ligne rouge pour Téhéran. Il n’est pas à exclure que les élus américains adoptent des sanctions contre le programme iranien de missiles balistiques.

Les Gardiens de la Révolution dans le collimateur
Mais ce que les Européens craignent le plus c’est que le Congrès américain adopte des sanctions contre les Gardiens de la Révolution en les classant comme une « organisation terroriste » !
Cette organisation paramilitaire iranienne dépend directement du Guide de la Révolution. Hormis son rôle militaire, le corps des Gardiens de la Révolution contrôle une grande partie de l’activité économique en Iran, en particulier dans les secteurs des ports et aéroports, du bâtiment, de la construction navale et des télécommunications.

Le Parti Anti Sioniste trouve inadmissible et scandaleux qu’un accord signé en toute légalité, entre toutes les parties concernées, soit remis en cause par les USA !

Au lieu de donner l’exemple quant au respect des accords conclus entre des pays responsables, les USA se comportent avec une grande arrogance et un grand manque de respect et de civisme envers le reste du monde et surtout envers l’ONU.

Mais il est très clair que si Trump ne certifie pas l’accord nucléaire iranien ce n’est que pour servir les intérêts de l’entité sioniste, dont l’ennemi numéro UN demeure l’IRAN !

 

Yahia Gouasmi Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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Tuesday, October 24, 2017

Accord nucléaire : Mohammad Javad Zarif répond à Donald Trump !

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Vendredi 13 octobre, à Washington, le président Donald Trump a déclaré qu’il « n’allait pas certifier la mise en œuvre de l’accord nucléaire » signé en juin 2015, par l’Iran et le groupe des 5+1, après de longues négociations.

La réponse iranienne ne s’est pas faite attendre puisque le lendemain, Mohammad Javad Zarif, ministre des Affaires Étrangères, a condamné le manque de compromis du président américain et souligné que l’accord nucléaire n’était pas un accord bilatéral entre l’Iran et les États-Unis mais un accord international approuvé par le Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU).

M. Zarif a précisé que sortir de l’accord nucléaire est une des options qui revient à l’Iran dans le cas où les autres parties ne rempliraient pas leurs obligations. […]

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3 Safar de l’an 57 H : Naissance de l’Imam al Baqir (p)

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  Le cinquième Imam, Mohamed surnommé Al Baqir (p), est né le 3 du mois de safar en l’an 57 de l’hégire, à Médine. Son père est l’Imam Ali fils de Al Hussein (p), plus connu sous le nom de Zein El Abidin (p). Sa mère est Fatima (p), fille de l’Imam Al Hassan (p). Ainsi, il était descendant de l’Imam Ali (p) des deux côtés en plus d’être totalement imprégné de l’environnement éducationnel du Prophète de l’Islam (P). Le Prophète lui donna comme titre « Al Baqir » qui signifie « le pourfendeur de la Science ». D’après la citation d’un grand compagnon nommé Jaber fils d’Abdallah, le Prophète (P) aurait dit en désignant l’Imam Al Hussein (p) :  » De celui-ci naîtra Ali qui sera appelé l’ornement des adorateurs (Zein Al-Abidin) et de lui naîtra alors un garçon qui pourfendra la Science « Baqir » ! Jaber, tu le rencontreras donc passe lui mon Salut.  » Sur les dire du Prophète (P), Jaber rencontra l’Imam Al Baqir et lui transmit le Salut du Prophète (P).  » Mohamed Al Baqir (p) devint Imam, par ordre divin, suite au martyre de son père.   Il était la quintessence du savoir,...

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