Thursday, March 7, 2019

Projet Neom : 5G, notre mort programmée (épisode 11)

Publié sur Projet Neom : 5G, notre mort programmée (épisode 11)

Etant donnée l’importance de l’enjeu et la gravité de la situation, le Centre Zahra France a décidé de réaliser cette mini-série consacrée au Projet NEOM ; Nous y aborderons de nombreux sujets, aussi variés les uns que les autres, mais tous nécessaires afin de prendre conscience de ce qui se prépare avec ce projet, qui se présente sous différents aspects.

Nous parlerons d’archéologie, d’histoire des Prophètes, de géopolitique, mais aussi d’Intelligence Artificielle, de physique quantique ou encore d’eschatologie.

Cette série est donc là pour nous interroger sur le projet NEOM, elle apporte certaines pistes de réflexions mais il ne tient qu’à vous de mener vos propres recherches afin d’approfondir le sujet. Nous vous invitons à nous envoyer vos questions en commentaires afin d’enrichir notre réflexion, nous consacrerons le dernier épisode de cette série à tenter d’y répondre.

épisode 1 : https://www.youtube.com/watch?v=7mLqK…

épisode 2 : https://www.youtube.com/watch?v=S0q5r…

épisode 3 : https://www.youtube.com/watch?v=iCKad…

épisode 4 : https://www.youtube.com/watch?v=9pokt…

épisode 5 : https://www.youtube.com/watch?v=2S6WP…

épisode 6 : https://www.youtube.com/watch?v=rs1kJ…

épisode 7 : https://www.youtube.com/watch?v=1fTtI…

épisode 8 : https://www.youtube.com/watch?v=v6gCF…

épisode 9 : https://www.youtube.com/watch?v=kkzyf…

épisode 10 : https://www.youtube.com/watch?v=-2X3Z…

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Les 28 pays de l’UE rejettent la liste noire anti-blanchiment incluant Riyad

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C’est officiel, l’Arabie saoudite ne figurera pas sur la liste noire des pays sur lesquels l’Union européenne porte une attention renforcée en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Les représentants des 28 Etats membres de l’UE ont rejeté ce 6 mars la liste noire contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Proposée par la Commission européenne, elle incluait selon des sources européennes, le royaume d’Arabie saoudite.

«Les 28 ont rejeté à l’unanimité lors d’une réunion à Bruxelles la liste» présentée par l’exécutif européen il y a près de trois semaines, ont indiqué deux sources à l’AFP.

Les ministres de l’Intérieur de l’UE devraient valider formellement ce rejet le 7 mars, lors d’une réunion dans la capitale belge. Cette décision est loin d’être une surprise après les critiques visant la méthodologie employée pour dresser cette liste noire et les pressions exercées par Riyad et Washington.

Il constitue un revers pour la Commission, qui avait proposé le 14 février dernier d’ajouter sept nouveaux Etats à cette liste, portant cette dernière à un total de 23 pays à «haut risque».

Parmi les 7 nouveaux pays ajoutés par la Commission figuraient l’Arabie Saoudite, le Panama et quatre territoires américains: les Samoa américaines, Guam, Porto Rico et les Îles Vierges américaines.

Tout comme Panama et l’Arabie saoudite, ces quatre territoires ne sont pas sur la liste du Groupe d’action financière international (Gafi). Cet organisme, chargé de coordonner les efforts mondiaux pour assainir le système financier international, est actuellement présidé par les Etats-Unis.

Parmi les 16 pays figurant sur la liste initiale, on trouve l’Iran, l’Irak, le Pakistan ou encore l’Ethiopie et la Corée du Nord.

Le fait de se retrouver sur cette liste n’expose pas directement à des sanction, mais cela oblige les banques européennes à appliquer des contrôles renforcés sur leurs opérations financières avec des clients ou des établissements financiers issus de ces pays.

Sur une cinquantaine de pays passés à la loupe, la Commission avait conclu que 23 présentaient des «carences stratégiques» dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Source: RT

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Europe: les USA renforcent leur arsenal

Tuesday, March 5, 2019

Pourquoi c’est Souleimani qui était présent à la rencontre avec Assad et non Zarif ? Les deux faces de la politique étrangère iranienne

Publié sur Pourquoi c’est Souleimani qui était présent à la rencontre avec Assad et non Zarif ? Les deux faces de la politique étrangère iranienne

Qui décide de la politique étrangère en Iran : cette question s’est avérée judicieuse sur fond des désaccords qui ont fait surface ces dernières semaines, lorsque le chef de la diplomatie Mohamad Jawad Zarif a présenté sa démission.

 

S’agissant des causes réelles d’une telle décision, d’aucuns  insistent pour dire qu’elles divergent de celles qui ont été avancées par les médias. A savoir que M. Zarif n’a pas été invité à la rencontre organisée par le guide suprême, l’Imam Ali Khamenei avec le président syrien Bachar al-Assad.

Ni à celle organisée par le président cheikh Hassan Rohani. N’empêche que cette occasion a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Dans les deux situations, c’est le général Qassem Suleimani, le chef de l’unité Al-Quds du Corps des gardiens de la révolution qui était présent.

Ce n’est pas par hasard que ce soit lui qui a choisi de répondre en personne aux interrogations des médias sur  cette politique étrangère, assurant qu’elle revient de droit à M. Zarif.  Et ce n’est par hasard non plus que le chef de la diplomatie iranienne a choisi de faire éclater les divergences accumulées sur ses prérogatives dans la confection de la politique extérieure de son pays. D’autant qu’il se sentait concurrencé par d’autres institutions et personnages de l’appareil d’Etat iranien.

Malgré le fait que ce dernier a renoncé à sa démission, mais « il n’a obtenu aucune garantie supplémentaire sur une part plus importante dans la confection de la politique étrangère iranienne », estime l’expert politique iranien Hussein Riourane, cité par al-Akhbar.

Selon lui « la structure interne iranienne n’a pas changé pour que Zarif puisse les obtenir. Ni la loi iranienne n’a changé, ni les centres de décision du pays non plus ».

Dans la Constitution iranienne, un chapitre à part entière est réservé à la politique étrangère iranienne. Il dicte entre autre les prescriptions suivantes :

«s’abstenir de toute forme d’autoritarisme ou de toute soumission à l’autoritarisme, la préservation de l’indépendance totale et de l’unité du territoire national, la défense des droits de tous les musulmans ; la neutralité face aux puissances autoritaires, l’établissement de relations pacifiques avec les Etats non belliqueux».

Dans d’autres clauses, ce sont les interdits dans cette politique qui sont formulés : entre autre « l’interdiction de conclure des accords qui puissent permettre le contrôle étranger des ressources naturelles, économiques, culturelles, militaires et d’autres affaires de l’Etat ».

Un chapitre fait également allusion au rôle iranien à l’étranger. Il est rendu légitime, sans qu’il ne soit limité par un mécanisme prédéterminé ni dans un endroit précis.

« La République islamique d’Iran soutient la lutte légitime des opprimés contre les arrogants dans n’importe quel endroit du monde », est-il prescrit. Mais ce soutien doit être régi par « la non-ingérence dans les affaires internes des autres pays », stipule aussi la même clause.

Al-Akhbar constate que l’exercice de cette politique extérieure de l’Iran n’est attribué dans les textes à aucune instance déterminée du pays. « Les décisions de l’Iran ne peuvent se cantonner au ministère des Affaires étrangères et ce dernier ne peut en aucun cas se substituer au Conseil de la sécurité nationale », commente M. Riourane, selon lequel ce dernier est « le centre principale des décisions iraniennes ».

Il est d’autant plus influent qu’il regroupe en son sein les chefs des trois pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, ainsi que le chef de l’état-major de l’armée, le responsable de la planification et du budget, en plus du ministre concerné par le sujet traité lors de ses réunions.
La Constitution iranienne ne précise pas le mécanisme de prise des décisions dans cette instance, mais il revient de droit au guide suprême de les ratifier.

«Ce sont les positions du guide de la révolution qui ont le dernier mot dans les stratégies et les grandes lignes », explique le rédacteur en chef de l’édition arabophone de l’agence iranienne Mehr news, Mohammad Mazhari pour al-Akhbar.

Concernant la politique étrangère, »le ministère en question se doit d’exécuter les politiques qu’il a définies. Et le ministre peut seulement interagir dans les tactiques et la manière de manier ces questions qui importent l’Iran sur le plan extérieur », poursuit-il.

Dans certains cas, cette politique étrangère s’illustre par une présence militaire et sur le terrain, comme c’est le cas pour la Syrie. C’est alors que la perception militaire et sécuritaire prend le dessus, et avec le rôle de trois instances, les gardiens de la révolution, l’armée et les renseignements. Au dépens de celui ministère des Affaires étrangères.

Selon M. Mazhari : «  l’Iran œuvre pour dans l’application de ses politiques pour doubler la vision révolutionnaire avec celle de l’Etat… la première orientation de la politique étrangère iranienne est basée sur une vision révolutionnaire de la République islamique et du guide de la révolution, dans laquelle s’active la brigade al-Quds sous la direction du général Qassem Souleimani.

A travers cette vision, l’Iran tente de réaliser ses objectifs révolutionnaires qui s’illustrent par la résistance à l’hégémonie occidentale, et dans certains cas, cette vision dépasse les limites diplomatiques qui relèvent de la deuxième face de la politique étrangère laquelle place les objectifs nationaux iraniens à la tête de ses priorités et tente de les appliquer dans les couloirs internationaux ».

C’est ainsi que M. Zarif et M. Souleimani se relaient et se complètent dans l’exercice de ces deux faces de la politique étrangère de la RII. Le premier avec son sourire charismatique et l’autre avec sa figure austère.

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Monday, March 4, 2019

FINKELKRAUT et l’État français

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L’État français actuel vole au secours de Finkelkraut, le philosophe raciste parce que cet État lui-même gère depuis des siècles ses anciens indigènes et actuellement citoyens de culte musulman ou bouddhiste ou animiste comme les État colonial, puis post-colonial auxquels il a succédé.

L’enjeu est l’« antisémitisme » et toutes les ambiguïtés sémantiques racistes que transporte ce mot inventé en Europe pour exercer une ségrégation féroce et durable contre des Européens de culte israélite.

Précisons ce propos :

1 / D’abord la sémantique

  1. a) Il y a le mot Juif qui exprime une origine ethnique. Ne sont Juifs que les personnes d’ascendance ethnique juive, une population originaire du bassin moyen-oriental.
  2. b) Sont sémites les gens issus des populations ethniquement définies comme telles : elles se composent essentiellement de Juifs et d’Arabes. Sémantiquement « antisémite » signifie promouvoir une haine raciste contre les Juifs et les Arabes.
  3. c) Israélite concerne les personnes de culte israélite. Tous les Juifs ne sont pas Israélites de même que tous les Arabes ne sont pas Musulmans.
  4. d) Arabes ne signifie pas Musulmans : tous les Musulmans ne sont pas Arabes et tous les Arabes ne sont pas Musulmans.
  5. e) il existe des gens qui sont athées ou agnostiques, ils peuvent appartenir à n’importe laquelle des catégories définies ci-dessus, sans pour autant renier leur origine ethnique et culturelle.
  6. f) Les israélites d’Europe ne sont pas des Juifs. Ce sont des descendants d’une population européenne, les Khazars ; ils ne ressemblent pas morphologiquement à la population du Moyen-Orient, mais s’identifient plutôt aux peuples européens. Du point de vue religieux, pour les Israélites du judaïsme originel, ce furent même pendant plusieurs siècles de mauvais israélites. Ils ne parlaient pas la langue des Juifs du Moyen-Orient.
  7. g) Israël est un État artificiel, conséquence de la seconde guerre mondiale. Il a été constitué dans le cadre du rapport de force Pays capitalistes / Pays communistes à la sortie de la guerre, dans le but de s’approprier les richesses du Moyen-Orient. Cet État a été construit en spoliant et en déplaçant les habitants de Palestine, sans pour autant leur proposer un dédommagement ou une citoyenneté pleine et entière quelque part dans le monde. Pourtant cette région n’a pas participé comme protagoniste à la seconde guerre mondiale : la notion de vengeance ne s’applique pas à eux. La notion de « retour » n’a aucune valeur puisque l’essentiel de la population juive vivait déjà chez elle, au Moyen-Orient et en Palestine : les autres prétendus « Juifs » viennent d’Europe ; ce sont des Khazars; ils n’ont aucune relation historique avec le Moyen-Orient et encore moins avec la Palestine.

Ce sont les racistes européens qui ont obligé les Khazars à porter le nom de « Juifs » ou  celui de « Sémites » pour justifier leur racisme grâce à un arrière-plan religieux chrétien.

Je ne reconnais pas de valeur au terme antisémite et antisémitisme autre que leur sens original et strict, c’est-à-dire haine des peuples sémites, tous les peuples sémites. Si l’on veut stigmatiser l’antisémitisme parce que l’on est un démocrate et un progressiste, alors pourquoi se limiter au racisme antisémite ?

Les peuples premiers des Amériques n’ont-ils pas subi le racisme européen jusqu’à avoir presque totalement disparu ? La traite des Noirs n’a-t-elle pas tué des dizaines de millions de personnes soumises pour plusieurs générations à l’esclavage ?

Je refuse le terme d’antisémite en tant que terme restrictif de l’antiracisme. Si l’on s’y tient, c’est un racisme dans l’antiracisme. Et si on le réserve à l’anti-judaïsme, c’est un racisme à l’intérieur de l’antisémitisme. Et Si l’on l’accole à l’anti-Khazar, c’est en plus une imposture. Il faut dire clairement qui est qui : qui est Sémite, qui est Arabe, qui est Juif, qui est israélite, qui est chrétien, qui est musulman, qui est athée, qui est agnostique.

Qui que l’on soit, il n’y a aucun avantage ou aucune qualité qui mettrait une origine humaine au-dessus des autres ou d’une autre. Il n’y a pas de raison de dissimuler ou d’avoir honte de ses origines ethniques ou religieuses ou culturelles.

2 / La politique

Plusieurs théories ont tenté de répondre à la dénomination d’Israël, un prophète israélite, chrétien, puis musulman. Cette dénomination est donc une confusion volontaire et malhonnête entre un État-création politique et de rapports de forces entre puissances alliées avec une religion, avec un peuple, avec une terre.

Il y a d’abord le mythe de la « patrie juive » développé en réaction au racisme anti-Khazar : « puisqu’ils ne veulent pas de nous, allons ensemble ailleurs dans un pays à inventer où personne ne sous imposera une ségrégation ». C’est le mythe sioniste qui est d’essence purement politique. Une autre partie plus importante parmi les Khazars a opté pour le soutien aux révolutions européennes comme voie de la libération.

Dans ce sens, les Khazars, aux côtés des progressistes locaux, ont été un moteur important et constant des révolutions et mouvements d’émancipation populaire en Europe durant le XVII, XVIII, XIX et début du XXèmes siècles.

Donc le nom d’Israël attribué à un État artificiel et fondamentalement injuste est une imposture politique pour renforcer la prétendue légitimité d’une conjoncture politique malhonnête.  Par exemple, la Pologne innocente pour le début du conflit mondial a été « déplacée » après la seconde guerre mondiale. Mais elle a récupéré des territoires sur l’Allemagne sans atteinte aux droits des Polonais.

Les Palestiniens ont TOUT PERDU, sans avoir commis aucune faute.

À partir de là, l’État d’Israël se prétend représentant TOUS les juifs du monde exactement comme le régime Nazi se prétendait le représentant de tous les Germaniques. or cela est totalement faux : la majorité des Juifs ethniquement vrais Juifs et même des Khazars ne vivent pas en Israël. Or l’État d’Israël octroie automatiquement sa citoyenneté à tous ceux qui se prétendent Juifs ou Israélites ou Khazars.

La politique raciste et xénophobe anti-Palestienne d’Israël est donc fondamentalement condamnable. Reconnaître cela est du devoir de TOUS les démocrates et progressistes du monde.

Il revient donc aux Israélites, aux Juifs, aux Khazars de dire qu’ils se démarquent d’Israël, de sa définition éthno-religieuse et de sa politique. Il y eu bien des Allemands anti-hitlériens.

3 / Le sionisme

Le sionisme n’est pas un état naturel, c’est un choix personnel comme celui d’être nazi ou de pratiquer l’apartheid.

Un état naturel, c’est être ce que l’on est par naissance ou après sa naissance le fait d’être admis d’office par sa famille dans un collectif humain. Mais cela ne concerne que les années de l’enfance et réclame une confirmation à l’âge de raison ou adulte.

On ne naît pas annexionniste, raciste, suprématiste, pourfendeur des droits universels fondamentaux. Et il ne suffit pas limiter ses victimes à une seule catégorie humaine pour affirmer :

« je ne suis pas raciste, mais je dois exproprier les Palestiniens et les priver de droits égaux aux miens ». Tous les êtres humains sont égaux en droits fondamentaux et en dignité et tous ont droit à un respect égal.

Le sionisme n’est pas une religion, ce n’est pas une origine, ce n’est pas l’appartenance forcée à un État raciste ; il est un choix politique personnel qui se traduit par l’adhésion volontaire et active à la réalité et à l’idéologie d’un État artificiel, colonial, raciste, ethno-théocratique. C’est comme le fait de choisir d’être Nazi en 1930 et plus tard en Allemagne.

Le raciste sioniste est le bénéficiaire direct des actes infâmes, du rapt, des crimes, du brigandage qu’il commet aux dépens d’autres êtres humains – palestiniens dans ce cas de racisme. Ses choix nauséabonds viennent à l’appui d’un désir de confort matériel ou moral pervers et de bien-être mal acquis.

Puis il y a un autre sens du terme sioniste :

Ce n’est pas celui du bénéficiaire direct, c’est le sens qu’on applique parfois imprécisément aux soutiens du sionisme : les pro-sionistes.

Trump n’est pas Khazar, il n’est pas Sémite, il n’est pas Juif, il n’est pas Israélite, mais il est pro-sioniste par conviction ou par intérêt personnel. Mais un intérêt autre que celui d’aller vivre en terre palestinienne : c’est une perversion de l’esprit qui peut concerner aussi des Khazars ou Juifs ou encore des Israélites qui n’envisagent pas d’aller s’installer en Palestine, sur une terre confisquée aux autochtones.

Cela aussi est un choix politique personnel, analogue à celui que firent les pro-nazis en France, en Angleterre, au Usa pendant la Seconde Guerre mondiale. C’est aujourd’hui celui politiciens ; c’est aussi celui de certains députés français qui se sont réunis pour chanter l’hymne israélien tout en sachant que cet État est colonial, raciste et ethno-théocratique.

Ils y trouvent un intérêt électoral ou autre… à moins que cela leur vienne d’un sentiment à l’inverse extrême de l’« antisémitisme » celui qui a animé certains Français dans les années noires de l’Occupation.

Suite à toues ces explications, je le dis et je le confirme : FINKELKRAUT est un pro-sioniste et il est porteur, propagateur d’idées infâmes, contraire à l’égalité universelle des droits de l’homme fondamentaux.

Certes, il a profité et profite d’un réseau d’appuis qui lui ont permis d’être nommé académicien et d’avoir accès aux médias main-stream : cela ne le rend pas plus sympathique ni idéologiquement moins dangereux pour la démocratie et pour la France.

Notre pays, ses représentants et tous ses citoyens devraient renoncer définitivement et radicalement à TOUTES les formes de racisme, sans en choyer aucune… le racisme anti-palestinien par exemple, qui serait moins grave. On est pour ou contre LE racisme, un point c’est tout.

Pour ces raisons, le terme « antisémitisme » est un terme fourre-tout, confusionniste, limite raciste. À sa place il faut stigmatiser tout simplement le « racisme » ou si, l’on parle d’un cas de figure particulier l’« anti-Judaïsme » ou l’« anti-religion israélite ».

De même, être anti-sioniste est un honneur, voire un devoir pour tout démocrate et partisan de l’universalité des droits humains fondamentaux.

De nos jours, en Israël-même, des gens très respectables, pour tant nés sur place, condamnent le sionisme avec véhémence et demandent le changement de nature de cet État raciste et annexionniste… et certains voudraient nous interdire de le faire en France : on assiste assurément à de graves dérives et régressions démocratiques… surtout quand on veut assimiler des protestations des Gilets Jaunes à un courant d’idées raciste : en réalité, ce sont des racistes français contemporains qui, se sentant en position de force, poussent à l’amalgame, à l’inversion des valeurs.

Le sionisme, idéologie officielle de l’État d’Israël, propagé en France par CRIF, l’UERJF et d’autres associations, veut créer en France une discrimination à l’égard des Arabes et des Musulmans français, identique à celle exercée en Israël. On voudrait qualifier les opposants à cette idéologie à un racisme – ce qui est totalement faux.

Il s’agit juste de criminaliser les opposants politiques. Or des États créés dans les mêmes conditions qu’Israël, à la suite de la seconde guerre mondiale ont disparu sans que cela porte atteinte à leurs habitants : République Démocratique d’Allemagne, République du Sud Vietnam, les colonies de la France et de l’Angleterre, etc. De toute façon, tous les États sont historiquement mortels.

Appeler de ses vœux la disparition d’un État colonial, religieux, raciste, ségrégationniste est une qualité humaine appréciable.

Assimiler antisionisme et racisme est un vrai racisme, bien hideux et qui n’ose pas montrer son vrai visage basé sur « une classification à degrés des êtres humains », contraire à la déclaration universelle des droits fondamentaux humains.

Or Monsieur Finkelkraut défend des positions contraires qui s’inscrivent dans la haine séculaire de l’Islam en Europe. Haine qui s’est développée lors de l’Europe des Lumières sous la forme de colonialisme, puis durant la période de l’impérialisme et actuellement de la Françafrique ou de la MacronAfrique.

Actuellement, en France, la population arabe, sud-Saharienne ou asiatique bien qu’ayant obtenu la citoyenneté pour certains depuis 1630 et d’autres depuis 1847, n’est toujours pas équitablement représentés dans les instances de l’État.

Finklekraut va plus loin : lui, le Khazar de Pologne, Français de relativement fraîche date (comme Éric Zemmour au nom arabe) pense qu’il ne faut pas octroyer à ces citoyens français une place à la mesure de leur poids démographique parce qu’ils sont « inintégrables« , parce qu’ils ne soutiennent pas la légitimité de l’État d’Israël et parce qu’ils ajoutent à la culture et à l’histoire françaises des ouvertures supplémentaires sur le vaste monde.

 Mais lui-même, se considère-t-il comme Israélien ? Il sait bien que c’est un État racial et colonial, alors ? Accepte-t-il l’universalité de notre « liberté, égalité, fraternité » ?

Pourquoi toujours mélange-t-il des discours de nature différente comme la collaboration pendant l’occupation allemande en France, le racisme anti-Khazar et anti-Juif de l’occupation, avec la religion israélite, avec son histoire personnelle de Polonais, avec l’existence et la politique ségrégationniste actuelle de l’État artificiel d’Israël ?

S’il est aussi fervent du sionisme, pourquoi ne va-t-il pas s’installer en Israël ? N’est-ce pas là le fond de l’idéologie sioniste ?

Pourquoi, avec BHL, assimile-t-il les gens parmi les plus pauvres et un peu moins pauvres, les Gilets jaunes, qui réclament une vie un peu meilleure à des racistes ?

On nous met sous le nez les statistiques choquantes des actes « antisémites » (je n’accepte pas ce mot parce qu’il est fourre-tout et confusionniste). Mais je refuse tout racisme y compris celui-là.

Mais, pourquoi n’y a-t-il pas de statistiques rigoureuses des autres formes du racisme qui sont pourtant les plus puissantes et les plus permanentes, institutionnelles ? Où sont, en nombre respectif de la présence ethnique et religieuse, les directeurs de chaînes TV, les membres du CAC40, les députés, les Sénateurs, les dirigeants, les maires, les présidents de région, les médecins, les avocats, etc. etc. issus des minorités que l’histoire de France a réunies en un tout plein de promesses ?

Pourquoi les statistiques ethniques s’arrêtent-t-elles aux « Sémites » ? Et les Asiatiques ? Et les Noirs ? et les Latinos ? Et les Arabes ? Ne faut-il pas en plus ajouter la liste des religions ?

Je lui pose sincèrement ces questions parce que j’ai en tête la définition humoristique qui définit le sioniste fortuné des pays occidentaux comme quelqu’un qui donne de son argent pour envoyer des Khazars, Juifs ou Israélites déclassés d’Europe ou d’Amérique pour aller tuer des Palestiniens, les chasser de leur terre et s’enrichir.

La vérité est que le plus grand nombre des Khazars, des Juifs, des Israélites occidentaux reste là où ils sont. Et beaucoup de ceux qui sont partis retournent dans le pays où ils ont fait racine depuis des siècles.

D’autres vivent toujours en Israël, dans cette terre des autres qu’ils se sont promise et ils y sont pauvres et malheureux. Bien sûr, d’autres y ont fait fortune sur le sang et le malheur des Palestiniens : depuis longtemps, sur terre, il n’y a pas de terre vacante ; si on en confisque, c’est aux dépens des droits humains fondamentaux des autres.

Mais même en étant pragmatique, pourquoi Israël actuel ne deviendrait-il pas un État multiculturel, multi ethnique, multi religieux respectant l’égalité de tous les êtres humains, réfugiés de retour chez eux, anciens et nouveaux habitants, tous également citoyens ? Un État où toute acquisition de terre se paie à son propriétaire, de gré à gré.

Et qu’on ne vienne pas m’accuser d’antisémitisme ou d’Islamisme : je suis sémite, athée et un marxiste admirateur convaincu des Juifs-Khazars antisionistes Karl Marx, Léon Trotsky, ou encore Einstein et Sigmund Freud et bien d’autres… Je refuse le terme raciste sélectif d’antisémite et je me revendique celui d’antiraciste radical.

Je pense que dans sa jeunesse, Finkelkraut qui ne porte pas un nom très français (un peu comme moi : Ouahhabi) a accumulé de son enfance, de sa famille une haine-réponse à des humiliations séculaires et qu’il reporte sur des êtres qu’il sent plus faibles et attaquables sans grand risque : les Gilets jeunes, les Arabes, les Musulmans, les Noirs, les asiatiques peut-être.

Je l’appelle à plus de fraternité et à un sens renforcé de l’égalité entre citoyens français, entre tous les êtres humains quels qu’ils soient. Égalité de moyens offerts à chacun et fraternité humaine sans condition ni de religion ni de préférence culturelle.

La honte, je la ressens quand je vois mon État français trouver des prétextes pour poursuivre la ségrégation dans un large amalgame contre les classes laborieuses, les pauvres ou à peine moins pauvres, contre les anciens indigènes, les anciens Franco-Musulmans, les anciens Arabes, les anciens Maghrébins, les anciens Beurs, les Noirs, les Asiatiques, ceux actuellement dits « des quartiers ».

Le racisme massif en France, le racisme institutionnel est dirigé contre eux : je ne parle pas de la formulation des lois, mais du résultat de la répartition des richesses et du pouvoir constaté sociologiquement. Pour légitimer la ségrégation de classe propre au capitalisme flamboyant et sa haine des pauvres, on tente d’embarquer ces derniers dans un racisme ethnique.

La vérité est que les inégalités ont atteint le niveau prévu par Marx, celui des sociétés monopolistes où des groupes capitalistes sont plus puissants que nos États, celui où les intérêts particuliers priment sur l’intérêt général. Le Capital fait feu de tout bois pour cliver, pour semer la zizanie entre ses victimes et perpétuer sa domination de plus en plus inhumaine.

Je sais que ce post va appeler des commentaires furieux de ceux qui considèrent qu’il ne faut pas toucher à l’ordre inégalitaire établi. Je vais les ignorer. Si quelqu’un veut vraiment m’apporter des arguments sincères et sereins, je suis prêt à les considérer ouvertement et en profiter. Nous sommes dans un pays cartésien et j’appelle les critiques rationnelles comme des aides.

 

 

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L’antisionisme Juif oui, mais pas n’importe comment !

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Mise au point

C’est réjouissant de voir que de plus en plus de personnes dénoncent l’antisémitisme que les sionistes et leurs collaborateurs en Europe veulent faire confondre avec l’antisionisme, en tête le Président français Macron entièrement soumis aux lobbies sionistes.

 

Bien que ce soit une bonne idée de réunir les forces antisionistes pour une lutte plus forte et efficace contre l’idéologie sioniste et leurs adeptes, il ne convient cependant pas de s’associer avec n’importe qui. Donc, oui à une fusion stratégique Juive, mais pas n’importe comment !

 Quant à l’antisionisme Juif, il faut certaines conditions pour ceux qui sont actifs dans cette lutte Juive antisioniste. La première de ces condition est d’être Juif.

Tout d’abord, pour être antisioniste, il ne faut pas être Juif, vu que le sionisme est un mouvement politique composé au départ de renégats du Judaïsme et de non-Juifs, pour être plus précis de chrétiens fondamentalistes. Celui-ci doit être traité comme tel, politiquement. Il y a des personnes non-Juives éprises de justice de tout horizon qui ont des positions justes et font un excellent travail contre cette imposture.

Par la présente, nous voulons nous démarquer de certains qui se disent « Juifs antisionistes ».

C’est le cas de groupes tels que l’UJFP, dont nous apportons le texte d’une interview parue dans leur site sur la définition de l’antisémitisme[1].

Une mise au point est nécessaire. Ces gens de ce genre d’organisations ne sont peut-être pas sionistes, mais sachant de qui sont composés ces groupes, il est aisé de comprendre leur position purement politique par rapport au sionisme, à l’antisionisme et l’antisémitisme ; ces gens ne sont pas Juifs sur base de l’application de la Thora qui est la seule Autorité pour le Juif.

Ce qui explique qu’il ne nous est pas permis selon la Loi Juive à nous Juifs de stricte observance et antisionistes d’accorder la moindre légitimité à leur lutte contre le sionisme et l’antisémitisme, et encore moins de militer côte-à-côte avec eux.

C’est un non sens de s’associer à des gens hostiles à la Foi Juive. C’est d’ailleurs réciproque ; ils ne veulent pas avoir des Juifs orthodoxes à leurs côtés.

Quand on se déclare Juif antisioniste, il faut aussi vivre comme un Juif , c.à.d. selon le Code de Lois Juif (שבת, ימים טובים, כשרות , צניעות, תפילות …), sinon le témoignage est faux. Il faut rester conséquents !

Le sionisme, dès le départ, est un attentat contre le Judaïsme, c’est la raison primordiale pour laquelle aussi les Juifs ont le devoir de dénoncer cette idéologie dont la nocivité déborde sur d’autres personnes telles que les Musulmans.

Si nous analysons bien les actualités qui touchent à l’antisémitisme, nous remarquerons que celui-ci reçoit de plus en plus de définitions qui s’éloignent de la plus simple selon l’étymologie « contre les Sémites », et nous discernerons aussi à quoi les autorités de certains pays sous dictat sioniste veulent en arriver.

L’antisionisme est certes une prise de position politique, mais le combat antisioniste n’est pas seulement politique, il est aussi spirituel vu que les sionistes s’attaquent au Créateur et aux Croyants.

Si nous disons que nous sommes Juifs antisionistes, nous ne sommes pas seulement antisionistes, nous sommes d’abord Juifs. Le Juif qui est fidèle à la Thora est antisioniste.

Le fait que nous trouvons des Juifs entrainés par cette idéologie satanique du sionisme est une désolation, il relève d’un problème chez ces Juifs et particulièrement chez leurs Rabbins censés les protéger contre toute hérésie, tout en tenant compte de la force de la propagande sioniste.

Unis dans la lutte Juive antisioniste en étant unis dans la אמונה.

שמע ישראל, השם אלוקינו, השם אחד

Shema’ Yisroel, Hashem est notre D’, HaShem est Un

[1] Redéfinir l’antisémitisme pour taire les défenseurs des droits des Palestiniens & la réponse de Rony Brauman

Source: Yechouroun

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